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Une sexualité libérée : Libre de votre sexualité ?

L’évolution de notre société et de la place accordée à l’individu et sa sexualité s’est faite tout au long de l’histoire au travers de va et vient entre périodes austères, répressives, révolutionnaires ou libertaires.

Mai 68 s’inscrit dans ce mouvement cyclique. Ses revendications féministes qui visent à la libération des mœurs, permettent (pour le sujet qui nous préoccupe) une reconsidération de la relation homme/femme et de la valeur de l’individu sexué au delà de sa seule fonction de parent. Plus que jamais la sexualité se revendique plaisir et les langues se délient.

Le désir du groupe semble s’effacer pour donner plus de place au désir de l’individu.

Un Sexologue ?

La sexologie est une spécialité récente.

Les débuts du « regard » sur la sexualité, démarrent en 1900 avec Freud et la psychanalyse. Il énonce très clairement le rapport « intime » entre sexualité et développement psychique avec son fameux « Tout est sexe ». Il « appuie » sur cette base, les fondements de sa réflexion, c'est-à-dire les mécanismes et repères de notre inconscient.

La routine tue-t-elle le désir ?

Au début d’une rencontre, tout n’est que surprise puisque aucun des partenaires ne se connaît. Chacun des membres du futur couple est alors animé d’un double désir : d’une part, un attrait sexuel pour son partenaire ; d’autre part, un élan qui le pousse à vouloir conquérir l’autre et à se l’attacher tant il a peur de le perdre.

Faut-il se forcer pour faire l’amour ?

Dans l’absolu, il ne faudrait jamais avoir à se forcer. Toutefois, si nous attendons d’être dans le même état d’excitation qu’au début de notre histoire, quand le désir était là sans que nous n’ayons rien à faire, nous n’allons pas faire l’amour fréquemment !